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Menaud lance deux liqueurs 100% charlevoisiennes

 
23 février 2021 | Par Marie Pâris
Crédit photo: Menaud

« C’est aussi bon que c’est beau ! », s’exclame Charles Boissonneau, l’un des fondateurs de Menaud, quand on souligne le joli design de ses nouveaux produits. Avec ses bouteilles, la brasserie et distillerie a d’ailleurs raflé des prix (Idéa Or au concours Idéa 2020 et médaille de bronze dans la catégorie Luxury aux Dieline Awards 2020). Ce dernier modèle personnalisé de bouteille a justement occasionné quelques retards dans l’approvisionnement, mais ça y est : les liqueurs Camerise et Rhubarbe sont désormais disponibles en SAQ.

Pour ces produits, les troisième et quatrième spiritueux après le gin et la vodka Menaud, les distillateurs ont procédé comme à leur habitude : en regardant autour d’eux ce que Charlevoix offrait comme ingrédients et en se demandant comment ils pourraient les intégrer dans une boisson. « Ça donne l’impression qu’on se met une limitation, mais en fait c’est là qu’on peut avoir de la créativité, explique Charles. On voulait surtout que les ingrédients proviennent de la région, donc ils ne sont pas disponibles en grand volume. Mais c’est aussi ça la beauté de la chose… » Seules 5000 bouteilles par an seront en effet produites pour ces liqueurs - soit un cinquième de ce que Menaud produit en gin.

De Saint-Irénée à Port-au-Persil

La camerise, qui provient de la ferme Bhérer à Saint-Irénée, Menaud l’a découverte en créant une précédente bière artisanale sûre. L’équipe, qui avait envie de travailler davantage le produit, a alors eu l’idée de l’intégrer dans un spiritueux. « Mais on ne voulait pas faire un autre gin car il y a en a trop sur le marché. On a donc eu l’idée de produire une liqueur de gin à la camerise », raconte le distillateur. Pour équilibrer un peu le goût sucré du petit fruit, Menaud a opté pour une macération des camerises dans un gin plus salin à base de salicorne et diminué en alcool.

La liqueur Rhubarbe est quant à elle produite à partir de vodka et de gingembre bio, lequel provient de la ferme des Quatre-Temps à Port-au-Persil. « On ne pensait même pas que le gingembre poussait au Québec ! confie Charles. Ça a été une belle découverte. Il y a tellement de produits québécois qui ne sont pas faits à partir de ressources d’ici, de spiritueux avec arômes ajoutés en laboratoire… » Le local, Menaud y tient donc mordicus, comme pour son gin produit du grain à la bouteille. Un mode de production artisanal et une rareté qui se reflètent aussi sur le prix (50$ la bouteille), mais qui font joliment honneur à Charlevoix.

Menaud conseille de boire ses liqueurs, qui sont à 25° d’alcool, directement sur glace ou allongé avec une eau pétillante, en apéritif ou en digestif. L’équipe travaille également sur quelques recettes de cocktails mettant en vedette sa camerise et sa rhubarbe... De quoi trinquer local.

Pour suivre Menaud :

Mots-clés: 03 Capitale Nationale (Québec)
Produits du terroir
Aliments et boissons
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