La Tanière 3.0 : « Pas de place à l’erreur », estime Frédéric Laplante

13 mars 2019 - Par Marie-Ève Garon

  • Ouverture officielle : 20 mars 2019
  • Nombre de places assises : 38 : voûte salle à manger, 10 : comptoir-chef, 28 : voûte Alice au pays des merveilles
  • Propriétaire : Karen Therrien, Frédéric Laplante, Roxan Bourdelais, Sabrina Lemay, François-Emmanuel Nicol et Philippe Veilleux (Groupe La Tanière)
  • Chef : François-Emmanuel Nicol
  • Directeurs de la restauration : Roxan Bourdelais et Philippe Veilleux
  • Design : Stéphanie Bélanger, Rebel Design

C’est dans les somptueuses Voûtes du Cavour, tout près de la Place Royale, que La Tanière 3.0 entame maintenant un nouveau chapitre de son histoire. L’expérience inédite proposée par le Groupe s’inscrit dans l’ADN de l’enseigne, sur les traces des lieux et du territoire. Les racines familiales ont déjà imprégné les murs et donné une âme à ce parcours gastronomique dans lequel rien n’est laissé au hasard. À cette adresse, la mise en valeur de notre riche terroir québécois sera confiée au talent d’orfèvres qui devront garder intact, autant que faire se peut, le côté brut et sauvage. Les thématiques, les terroirs et les plats évolueront au fil des saisons et des arrivages.

Un parcours de haute voltige

Cette nouvelle proposition se veut immersive et le client est invité, voire même incité, à vivre pleinement l’instant présent. « L’expérience se vit dans l’assiette », glisse Karen Therrien, copropriétaire de la marque avec Frédéric Laplante. L’attention est aussi dirigée vers le décor enivrant, singulier dans chacune des trois voûtes distinctes, où les éléments et les textures semblent avoir trouvé l’équilibre parfait. La mise en scène est le fruit d’une mûre réflexion et d’une synergie et tout est réuni pour que le visiteur soit à la fois déstabilisé et conquis par le spectacle. « C’est un restaurant de grandes occasions », précise la copropriétaire. D’ailleurs, on ne s’y introduit pas à l’improviste puisque les places doivent être réservées. La clientèle est donc attendue et l’expérience planifiée selon des paramètres pouvant être en partie modulés lors de la réservation : accords mets/vins ou sans alcool, végétarisme, intolérances, etc.

La créativité s’inscrit dans les moindres détails, notamment dans la vaisselle de céramique sur-mesure, création de LOAM Clay Studio, qui s’inspire de l’histoire du bâtiment et des artefacts qui y furent retrouvés. Dans une suite logique, le menu tiendra compte, pour sa part, de la chronologie des événements dont le site a été témoin au fil du temps. « Le local joue énormément dans cette expérience-là », souffle Frédéric Laplante.

Une aventure comme celle-ci entraîne évidemment son lot de défis. « La formation des employés est sans doute le plus grand, note le maître des lieux. Le niveau est tellement élevé : ils doivent connaître l’histoire, les produits, etc. Il n’y a pas de place à l’erreur. »

Frédéric Laplante contemple avec satisfaction, et un brin d’émerveillement, l’aboutissement de cet ambitieux projet. « Nous sommes fiers de ce qu’était La Tanière sur le rang St-Ange, mais nous n’avions pas l’architecture pour venir supporter notre démarche. Maintenant, l’expérience est davantage complète, intelligente et réfléchie. »

(Photos fournies par Marie-Ève Garon et Groupe La Tanière)

Pour suivre le Groupe La Tanière :

À lire aussi !




PROPOSEZ UNE
NOUVELLE !


© HRI 2012-2019
Tous droits réservés.

HRImag est un média francophone (site Web et magazine papier) qui offre de l'information de pointe sur l'industrie des HRI (hôtels, restaurants et institutions.