19e Gala des Grands Chefs : « Chez Fairmont, le volet cuisine nous distingue des autres »

14 novembre 2019 - Par Marie-Ève Garon

La 19e édition du Gala des Grands Chefs aura lieu ces 15 et 16 novembre au Fairmont Manoir Richelieu de La Malbaie. Le rendez-vous culinaire coïncide cette année avec le 120e anniversaire de l’établissement. Pour marquer le coup, les organisateurs ont convié cinq anciens chefs exécutifs du Manoir à reprendre leur place derrière les fourneaux : Guy Tremblay (1984 et 1986), Marcel Bouchard (1986-1987), Heinrich Meesen (1993- 1998), Jean-Michel Breton (2000-2012) et Patrick Turcot (2012-2017).

Bien que le Gala ait évolué au fil du temps, il s’inscrit encore dans un souci de mettre en valeur les produits régionaux, depuis longtemps au cœur du menu de l’établissement malbéen. « Au Manoir Richelieu, nous avons toujours jugé important d’avoir une très bonne table et d’excellents chefs, glisse Caroline Ouellette, directrice des ventes et du marketing. Autour de l’an 2000, nous relancions l’hôtel qui était nouvellement sous la bannière Canadien Pacifique et qui allait devenir le Fairmont. Nous trouvions donc que le moment était tout indiqué pour créer un événement culinaire signature qui mettrait de l’avant les chefs, les producteurs ainsi que la gastronomie locale. »

La cuisine dans l’ADN de la marque

L’objectif initial de cette rencontre était d’inviter des chefs à venir expérimenter les produits du terroir de Charlevoix. « Nous voulions faire découvrir notre Route des saveurs qui se veut la plus vieille au Québec. » Selon la dirigeante, ce rendez-vous annuel a eu un réel impact dans certains établissements à travers la province, dont plusieurs cuisines de la métropole, de sorte qu’aujourd’hui bon nombre de chefs et cuisiniers s’approvisionnent des produits de cette région et du terroir québécois en général. « Ce qui n’était pas tellement le cas à l’époque... »

Même si l’engouement actuel pour les produits locaux contribue à faire rayonner l’événement, ce dernier a dû être remodelé à travers les années. « Les gens ont maintenant énormément d’opportunités au niveau culinaire, on ajuste donc constamment la formule puisqu’on n’est pas les seuls dans ce créneau et la place s’avère plus difficile à conserver. Il faut évoluer et se tenir au courant de ce qui se fait ailleurs afin de continuer à être pertinent. C’est quelque chose que nous réévaluons après chaque édition », précise-t-elle.

Dans l’historique de l’enseigne, les chefs ont toujours été mis de l’avant. La cuisine fait d’ailleurs partie intégrante de la philosophie de la marque Fairmont. Caroline Ouellette ajoute que les chefs occupent une place très importante au Manoir et dans l’ensemble des hôtels du groupe, et ce, bien au-delà de leur passage dans l’enceinte de l’établissement. « Chez Fairmont, tout le volet cuisine s’avère excessivement important car c’est ce qui nous distingue des autres. Il est primordial pour nous de contrôler presqu’à 100 % la transformation des produits qu’on achète. Nous avons non seulement l’expertise, mais également le souci que tout s’élabore dans nos cuisines, par nos équipes en place. Le Gala des Grands Chefs s’inscrit tout à fait dans cet état d’esprit. »

(Photo fournie par le Fairmont Manoir Richelieu)

Pour suivre le Fairmont Le Manoir Richelieu :

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