La cuisine canadienne en 2017 façon Rockwood

11 août 2017 - Par Véronique Harvey

La gastronomie française se démarque par son steak tartare, ses escargots, son magret de canard et sa blanquette de veau. De leur côté, les Italiens sont les rois des pâtes et pizzas. Mais, qu’en est-il de la cuisine canadienne ?

« Pour moi, le Canada, c’est le mélange des cultures », explique le chef de la toute nouvelle brasserie canadienne Rockwood, Adam Asperlund (Barroco, Chasse & Pêche, Ludger).

« Donc, quand on dit brasserie, c’est parce qu’on utilise des techniques classiques françaises et ce qui est canadien, ce sont les ingrédients, qui proviennent d’un bout à l’autre du pays », poursuit-il.

Pour être plus précis, ce sont 90 % des ingrédients qui proviennent du Canada, dont des pétoncles du Nouveau-Brunswick, des crevettes de Matane, du fromage halloumi de St-Vallier, de la truite du Québec et des steaks de l’Alberta, pour n’en nommer que quelques-uns.

Même les vins, les bières et les cocktails sont majoritairement canadiens !

On retrouve aussi sur le menu certains plats typiquement canadiens, comme le Chaudron de homard (un plat typique de l’île du Prince-Édouard) et la fameuse tourtière, offerte ici en formule végé.

« On prend une poêlée de légumes d’été, qu’on dépose autour d’une tourtière aux lentilles et aux champignons. Pour moi, c’est un des plus beaux plats sur le menu. C’est complètement revisité », précise Chef Asperlund.

Évidemment, le menu d’automne nous réservera quelques petites surprises, dont le fameux pâté chinois et l’incontournable poutine.

 

Loin des clichés

 

Niché au cœur du Vieux-Montréal, à deux pas des principaux attraits touristiques, ce restaurant propose donc une formule « intemporelle », comme le précise le propriétaire des lieux, Thomas Vernis (Groupe Tomahawk).

« Comme on fête les 150 ans du Canada et le 375e de Montréal, on s’est demandé ce qu’on pouvait faire de canadien, sans tomber dans les clichés de la cabane à sucre, avec les chemises à carreaux et la tête d’orignal », explique-t-il.

On découvre donc un établissement qui s’étend sur deux étages et dont le décor est tout en subtilité. Sur les murs, quelques clins d’œil au folklore canadien, parfois même avec une petite touche d’humour.

D’ailleurs, même l’uniforme des employés respecte la thématique, puisqu’ils portent tous un « tuxedo canadien », selon les dires du propriétaire, soit une paire de jeans et une chemise en jeans !

 

Sur la photo en tête d’article : Thomas Vernis et Adam Asperlund.

Crédit photo : Véronique Harvey




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