LE COMMERCE DE LA RESTAURATION ALIMENTAIRE

Il ne suffit pas d’ouvrir un resto au coin de la rue pour réussir. Il faut une image de marque, UN MODÈLE D’AFFAIRES et une stratégie

22 décembre 2015 - Par Christian Latour

LA MATRICE DU MODÈLE D’AFFAIRES D’OSTERWALDER ET PIGNEUR

POUR COMPRENDRE C’EST QUOI UN MODÈLE D’AFFAIRES... 10 VIDÉOS EXPLICATIVES PRÉSENTÉES PAR LA BANQUE NATIONALE :

POUR CONSTRUIRE/AMÉLIORER LE MODÈLE D’AFFAIRES DE VOTRE ENTREPRISE... CE QU’IL FAUT ABSOLUMENT SAVOIR :

POUR COMPRENDRE C’EST QUOI LA STRATÉGIE :

« La stratégie [le stratège] pilote le modèle économique. » — Osterwalder et Pigneur (2011, p. 270)

« Le rôle du stratège est de concevoir la trajectoire de développement qui permette de pérenniser l’entreprise compte tenu de ses ambitions, de ses capacités, des tendances du marché et des incertitudes inhérentes à toute projection dans l’avenir. Il est aussi de veiller à la conception et à l’opérationnalisation d’une logique de création de valeurs qui conditionnent le succès de l’entreprise dans chacun de ses domaines d’activité. » — Demil et al. (2013, p. 171)

Stratégie de niche

La stratégie de niche consiste à pénétrer un petit marché en profondeur afin de permettre à une entreprise d’y acquérir une réputation de spécialiste.

Stratégies génériques

« Porter définit trois stratégies génériques, chacune étant associée à l’un des thèmes dominants – la concentration, la différenciation et la domination par les coûts – de toute stratégie ; ces trois grands types de stratégies renferment les dimensions fondamentales de tout bon choix stratégique, dans tous les secteurs d’activité. La concentration limite l’étendue de la clientèle d’une entreprise et des besoins qu’elle veut combler ; la différenciation donne à une entreprise la possibilité d’exiger un surprix ; et la domination par les coûts permet à une entreprise de faire concurrence à ses rivales en demandant un prix relatif bas. C’est en 1980, dans Choix stratégiques et concurrence, que Porter a présenté le concept de stratégies génériques, qui sont ensuite devenues très populaires auprès des gestionnaires. Toute stratégie efficace intègre plusieurs thèmes selon une combinaison unique ; ainsi, une entreprise peut opter à la fois pour la différenciation et les bas coûts, à condition que ces deux stratégies ne se contredisent pas. Voir aussi Enlisement dans la voie médiane. » — Magretta (2012, p. 224)

Stratégie marketing

« Une analyse approfondie du marché, la promesse d’offrir à la clientèle un vaste assortiment de produits à des prix abordables et le maintien de relations durables avec le marché cible constituent les éléments essentiels de la stratégie de marketing des entreprises modernes. » — Kotler et al. (1998, p. 5)

Stratégie « océan bleu »

Exprimée sous forme de courbe de valeur, une stratégie « Océan Bleu » réunit trois qualités complémentaires : focalisation, divergence et slogan percutant.

Les quatre actions (atténuer, exclure, créer, renforcer) nécessaires pour créer une nouvelle courbe de valeur doivent bien viser à bâtir le profil stratégique de l’entreprise sur ces trois caractéristiques (focalisation, divergence et slogan percutant). – Kim et Mauborgne (2010, p. 45)

Le premier principe à la base de toute stratégie « Océan Bleu » est la nécessité de redessiner les frontières entre marchés pour se libérer de la concurrence. – Kim et Mauborgne (2010, p, 55)

Il y a 6 pistes à utiliser pour modifier les frontières entre marchés :

  • Piste no 1 : explorer les solutions alternatives présentes sur le marché.
  • Piste no 2 : explorer les différents groupes stratégiques du secteur.
  • Piste no 3 : explorer la chaîne des acheteurs-utilisateurs.
  • Piste no 4 : explorer les produits et services complémentaires.
  • Piste no 5 : explorer le contenu fonctionnel ou émotionnel du secteur.
  • Piste no 6 : explorer le temps par projection des grandes tendances.

Source : Kim et Mauborgne (2010, p, 55-95)

Selon le modèle développé par Kim et Mauborgne (2010, p. 136) : «  Il convient d’élaborer une stratégie Océan Bleu dans un ordre précis : utilité pour l’acheteur, prix, coût et enfin adoption.  »

Utilité pour l’acheteur

Votre idée comporte-t-elle une utilité exceptionnelle pour l’acheteur  ?

Prix

Votre prix est-il bien accessible à la masse des acheteurs  ?

Coût

Votre prix vous permet-il de maintenir votre coût cible sans sacrifier la rentabilité  ?

Adoption

Quels problèmes d’adoption pourraient faire obstacle à la réalisation de votre idée  ? Les affrontez-vous hardiment  ?

Source : Kim et Mauborgne (2010, p, 136)

⇐ Module de formation — Le modèle d’affaires des entreprises de restauration alimentaire
⇐ Manuel de formation — Le commerce de la restauration alimentaire

MÉDIAGRAPHIE

Manuel de gestion-réflexion / Christian Latour ☺

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