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Actualités

Reportage promotionnel

L’entretien ménager : essentiel à la satisfaction des invités

 
8 juin 2013

L’industrie de l’hôtellerie est un secteur où la première impression compte. Or, lorsqu’il est question d’entretien ménager, la propreté n’est pas une option, mais bien un impératif.

Bien que cela n’ait rien de nouveau dans l’industrie, lorsqu’on tient compte de l’attention accrue accordée aux superbactéries et à la propagation d’infections, il est important de redoubler de vigilance pour assurer le maintien des normes en matière de santé et de propreté pour les invités et pour le personnel, dans les chambres d’hôtel, dans les aires communes, voire dans les aires de restauration.

Un récent reportage portant sur une étude réalisée par l’émission Marketplace du réseau anglais de Radio-Canada avec le concours de l’Université de Guelph et diffusé dans le cadre de cette émission a remis en cause les normes de l’industrie et des marques suite à la découverte de concentrations potentiellement dangereuses de bactéries dans plusieurs chambres d’hôtel au Canada, et ce, tant dans les établissements hôteliers économiques que dans les établissements hôteliers luxueux. Dans le cadre de cette étude, des tests effectués sur 800 points de contact critiques dans six chaînes d’hôtel ont permis de déceler la présence de la bactérie C. difficile et de bactéries résistantes aux médicaments dans chaque hôtel ayant fait l’objet de tests, ce qui est venu soulever des craintes tant chez les clients que chez les hôteliers.

Si les chambres n’ont pas besoin d’être stériles, les invités s’attendent néanmoins à ce que leur chambre soit impeccable. Une enquête annuelle menée auprès de voyageurs par l’Association des hôtels du Canada conclut chaque année que les invités continuent d’accorder une importance à la propreté de leur chambre.¹ ² Il est donc important d’être épaulé par de bons fournisseurs. À ce sujet, Produits Kruger peut rehausser votre image de marque globale et la perception qu’entretiennent vos invités à propos de votre hôtel, en vous proposant des produits de nettoyage en papier de qualité supérieure qui sauront rehausser un service de qualité et le séjour de vos invités.

Les préposés à l’entretien ménager disposent en moyenne de 30 minutes pour nettoyer une chambre. Bien que 30 minutes suffisent pour bien nettoyer une chambre assez propre, les chambres plus sales peuvent nécessiter plus de temps et d’efforts, et dans ces cas, des produits de qualité supérieure s’avèrent encore plus importants.

En période d’incertitude économique, les services d’entretien ménager doivent exécuter plus de tâches dans un plus court laps de temps, et ce, toujours en se conformant aux mêmes normes rigoureuses. Produits Kruger possède une vaste expérience dans le secteur de l’hébergement. Grâce à la mise en application de son modèle exclusif de calcul du coût à l’utilisation, Produits Kruger peut aider les établissements hôteliers à réaliser des économies en main-d’œuvre en leur proposant la bonne solution en matière de système de distribution d’essuie-mains ou de papier hygiénique (dont généralement de plus longs rouleaux de produits de qualité supérieure), ce qui contribue à la réduction de la consommation au moyen d’une distribution contrôlée, à la réduction du temps consacré aux remplacements de rouleaux et à l’amélioration continue de l’image de marque de l’établissement.

La poussière et la saleté sont une réalité dans tous les établissements d’hébergement. Si vous vous conformez à des normes élevées, faites montre de diligence et avez recours aux bons produits, vous ne pourrez faire autrement que laisser une impression durable sur vos invités et fidéliser votre clientèle.

¹ www.hotelassociation.ca

² www.hoteliermagazine.com

 
 
Point de vue

Faux pas gastronomique

 
8 juin 2013 | Par Robert Dion

Il sera question ici de gastronomie dans son sens strict, celle qui peut s’appliquer à tous les secteurs de la restauration, et non la gastronomie qui semble catégoriser une petite élite de notre industrie. Selon le Grand dictionnaire terminologique, la gastronomie, c’est simplement l’art de bien manger. C’est ça la vraie gastronomie !

Le terme est à la mode et tous les styles de restaurant pourraient, en principe, l’utiliser, pour autant que les clients y mangent bien. Or, l’industrie, les critiques, les blogueurs et les sites d’opinions en ligne ont contribué à créer un flou artistique autour de la signification même du mot gastronomie. Les restaurants de type bistro qui offrent des plats « gastronomiques » connaissent une popularité inédite, au détriment des restaurants haut de gamme qui se basent sur le principe de l’« expérience gastronomique », le service cinq étoiles. À tout placer dans le même panier, les clients ont de la difficulté à bien discerner les éléments qui distinguent les deux. À force de galvauder le mot gastronomie de la sorte, le Québec voit sa restauration haut de gamme s’étioler : la fermeture de l’Eau-à-la-Bouche, des Relais & Châteaux qui galèrent, même le Casino de Montréal qui ne rouvrira pas le Nuance en font foi.

On ne compte plus, au Québec, le nombre de grandes tables qui se tournent vers des concepts bistro parce que la clientèle choisit de plus en plus cette formule où on lui sert pratiquement les mêmes produits, mais pour moins cher, et ce, même si elle doit se contenter de moins de services, de décorum ou d’exclusivité.

Gastronomie n’est pas nécessairement synonyme de haut de gamme, c’est tout ce qui va autour des plats qui fait qu’un restaurant peut mériter ce titre. Alors que des bistros ouvrent leurs portes toutes les semaines, les restaurants haut de gamme les ferment. Est-ce la fin du haut de gamme au Québec ? Nous sommes encore bien loin de voir un établissement québécois durer assez longtemps pour se hisser au fameux et convoité palmarès des 50 des meilleurs restaurants du monde !

Bonne lecture

 
 
Personnalité HRI

Alain April

Une vie au service de l’hôtellerie !

 
8 juin 2013 | Par Hélène Demers

Tout a concouru à faire d’Alain April un acteur majeur du milieu de l’hôtellerie : le terreau fertile de son enfance, son sens de l’engagement, son travail acharné, son flair, son esprit visionnaire et sa détermination inébranlable d’atteindre le succès !

Issu d’une famille d’aubergistes depuis trois générations, Alain April naît en 1964, à l’Auberge sur mer de Notre-Dame-du-Portage. À un an, il passe déjà ses journées à l’auberge, où employés et clients poussent sa petite balançoire. « Pendant les six mois que l’auberge était ouverte, mes frères, mes soeurs et moi étions entièrement intégrés à cette vie hôtelière », se rappelle Alain April. À 10 ans, il commence progressivement à travailler à l’auberge. Son ambition est claire : étudier à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie de Montréal (ITHQ). Son diplôme en main, il retourne à l’auberge familiale, désireux de prendre la relève. Or, après quelques mois et d’importantes rénovations, son père reçoit une offre d’achat qu’il ne peut refuser… et qu’Alain April ne peut égaler. En 1991, il déménage donc à Québec et devient adjoint au directeur général du Château Bonne-Entente puis, en 1995, directeur général du Bonne-Entente et du Georgesville.

Alain April se forge rapidement un réseau d’affaires. « J’aime m’impliquer : j’ai toujours vu mes parents le faire. Comme administrateur, je développe d’abord un réseau, puis je prends la présidence avec des objectifs très précis pour faire avancer l’industrie touristique. » Il collabore notamment à différentes associations hôtelières, à l’Office du tourisme du Québec, à l’ITHQ, aux associations touristiques régionales, etc. Il contribue entre autres à la négociation de la taxe sur l’hébergement mise en place à Québec ainsi qu’à l’entente accordant des crédits aux hôteliers. Il se réjouit aussi que l’Office du tourisme parle dorénavant d’une seule voix et propose une vision claire. « Plus tu t’impliques, plus tu connais les dossiers, plus tu peux faire avancer les choses… et plus les gens font appel à toi. Toutefois, pour ne pas pénaliser ton entreprise, tu dois compenser les soirs et les fins de semaine », reconnaît-il. Quant à l’hôtel Bonne-Entente, en mauvaise position dans les années 90, il se métamorphose grâce à l’audacieux plan de match d’Alain April. Aujourd’hui, doté de cinq étoiles et quatre diamants, l’hôtel est l’un des mieux cotés au Québec. Pour couronner le tout, ce visionnaire à l’instinct redoutable est récemment devenu propriétaire du prestigieux hôtel qu’il dirige depuis plus de 20 ans.

Néanmoins, il attribue en grande partie ce succès à son équipe. « La réussite se mesure à l’adhésion des employés à ta vision. Ce qui fait notre différence – et la clientèle nous le dit –, ce sont les petits plus qu’offrent nos employés. » Il parvient à susciter l’engagement de ses employés grâce à une bonne communication et en prêchant par l’exemple. « Pour une entreprise de service aux standards très élevés comme la nôtre, notre défi consistera à enseigner aux jeunes employés le savoir-être et la courtoisie. Les jeunes doivent respecter nos exigences qualité : c’est ce qu’apprécient nos clients. »

Son incessante quête de l’excellence lui a valu de nombreux honneurs. Il a surtout été touché par sa nomination, en 2009, comme hôtelier de la décennie par l’Association des hôteliers du Québec, et par son intronisation au Temple de la renommée du tourisme canadien, en 2011, où il était le plus jeune récipiendaire canadien et le seul Québécois. Entre ses précieux moments passés à vélo ou sur les terrains de golf, Alain April mijote de bien beaux projets pour le Bonne-Entente… au moins jusqu’en 2022 !

Photo : © Le Bonne-Entente

 
 
Personnalité HRI

François-Guy Allaire

Deux passions et une vie pleine d’action !

 
8 juin 2013 | Par Hélène Demers

Jusqu’à maintenant, ses deux passions, le tourisme et le volleyball, ont tissé la trame de sa vie. Et à 25 ans, François-Guy Allaire met tout en oeuvre pour continuer sur sa lancée !

Sa famille a exercé une influence certaine sur ses choix de vie. Sa sœur a joué au volleyball de très haut niveau, tandis que ses parents sont techniciens en loisir. Originaire de Gatineau, François-Guy part pour Québec après ses études secondaires. Le cégep Limoilou lui offre une formule sur mesure pour lui : une technique en tourisme et une des meilleures équipes collégiales de volleyball. Pour approfondir ses notions en gestion et en entrepreneuriat, il fait ensuite un certificat en administration des affaires à l’Université Laval… tout en jouant au volleyball avec le Rouge et Or. En décembre 2012, il termine un baccalauréat en gestion hôtelière et restauration à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Dès 2007, les compétitions de volleyball l’amènent aux quatre coins du monde. Entre autres, il intègre l’équipe nationale de volleyball de plage à Toronto, gagne un championnat canadien et participe à deux championnats du monde. En 2011, il décide d’abandonner la compétition. « Je voulais finir mon bac à Montréal, me faire des contacts et travailler sur le terrain. » Il s’implique donc dans différentes options du bac, dont la compétition du cas académique en gestion touristique 2012 entre l’UQAM et l’Université de Ryerson de Toronto, qu’il remporte avec son équipe. De plus, pendant un an, dans le cadre d’une mission commerciale en Inde, il agit à titre de président et dirige 36 étudiants. Il voit à la planification de la mission, à l’encadrement sur place et au bilan du retour. Par la même occasion, il agit comme consultant auprès de la section indienne de l’Union internationale des concierges d’hôtels (UICH) – Clefs d’or, puisque l’Inde vient d’être acceptée comme pays membre. « Nous lui avons élaboré un plan stratégique pour qu’elle puisse mieux se positionner dans l’industrie touristique et hôtelière indienne, qui se développe de façon exponentielle. Cette expérience incroyable m’a donné la chance de travailler avec une très grosse organisation de notre industrie et de voir différentes facettes de l’hôtellerie de luxe. Ça concluait très bien mon parcours scolaire. »

Travaillant et ayant confiance en lui, François-Guy aime particulièrement relever des défis. « Ce sont mes antécédents sportifs qui m’inspirent dans ma vie professionnelle : je n’étais ni le plus grand, ni le plus fort, ni le plus vite, mais j’ai brisé des barrières et me suis rendu au niveau de l’équipe canadienne ! » Le 13 mars dernier, François-Guy s’est distingué de belle façon au Gala des Grands prix de la relève en restauration, tourisme et hôtellerie, organisé par la Fondation québécoise de la relève en tourisme (FQRT) et l’Association québécoise de la formation en restauration, tourisme et hôtellerie (AQFORTH). En plus d’être nommé lauréat dans sa catégorie, François-Guy a remporté le grand prix de l’Excellence de la relève en tourisme ! « C’est vraiment inspirant, quel beau tremplin pour ma carrière ! Grâce à ce prix, je bénéficierai d’une bourse et des services d’un mentor de l’industrie touristique pour m’aider à réaliser mes projets. » Actuellement, François-Guy est coordonnateur des banquets aux Lévy restaurants du Centre Bell, en remplacement d’un congé de maternité. Et ensuite ? « J’aimerais un jour me lancer en affaires en combinant mes passions : le tourisme et le sport. En fait, dans cinq ans, je me vois très bien être à la fois enseignant et consultant ! »

Photo : © Pierre Beauchemin

 
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