Et de 5 pour Poutineville : « On n’a pas inventé la poutine, on l’a réinventée »

27 mars 2019 - Par Pierre-Alain Belpaire

Les responsables de la bannière Poutineville ont inauguré ce mardi leur cinquième succursale, posée sur le chemin Queen Mary, à deux pas de l’autoroute Décarie. « Il y a là une belle clientèle potentielle, qui avait à plusieurs reprises demandé qu’on s’installe dans ce quartier, explique Camille Fresco, cofondateur du concept. Lorsque l’occasion s’est présentée voici quelques mois, on n’a pas hésité. C’était notre chance ! »

Si elle met évidemment à l’honneur l’incontournable trio patates-sauce-fromages en grains (« Notre Holy Trinity ! ») et offre, comme toujours, aux clients de réaliser leur propre association, cette nouvelle adresse n’est pas qu’une pâle copie des autres restaurants Poutineville, assure le dirigeant. Le design, notamment, a été longuement réfléchi et travaillé. « On se basera sans doute sur ce qui a été réalisé ici pour construire les prochaines succursales… »

Car les futurs projets ne manquent pas. Fondée en 2011, la chaîne a pris son temps, freinée notamment par les fermetures de ses établissements de Longueuil et de Toronto. « Pour des questions de bail, précise l’homme d’affaires. Mais on va accélérer le rythme. On ne ferme aucune porte, on a plusieurs projets en tête et on espère doubler le nombre de restaurants dans les prochains mois. »

Satisfait du partenariat signé avec Tom Bountis (Allô mon Coco), Camille Fresco refuse de se fixer la moindre limite. Une ouverture sera sous peu annoncée dans Verdun tandis que des pistes sont étudiées du côté de Saint-Sauveur, de Laval, de Vaudreuil ou encore dans le secteur de Pointe-aux-Trembles. « On veut s’installer aux quatre coins du Québec, dans les autres provinces canadiennes et même aux États-Unis, prévient-il. Nous sommes prêts ! » Avec aujourd’hui quatre adresses montréalaises et une présence sur la rue St-Joseph, à Québec, Poutineville pourrait laisser croire qu’elle se concentre sur les zones urbaines et fortement peuplées. Mais le concepteur assure qu’il n’en est rien et confie au passage rêver de prochaines ouvertures en région. « Rouyn, Chicoutimi, Sept-Îles, Saint-Hyacinthe, … Tout le monde aime la poutine : je suis donc persuadé qu’on peut s’installer et s’imposer un peu partout. »

Avec son concept original, Poutineville attire depuis sa création des publics variés et séduit notamment les (très) jeunes familles. « Il faut voir tous ces enfants qui dévorent leurs poutines, qui se mettent de la sauce partout, qui font de jolis dégâts… Et c’est tant mieux !, sourit Camille Fresco. Le secret est simple : on n’a pas inventé la poutine, on l’a réinventée. Notre formule permet au client de personnaliser sa poutine, de la mettre à son goût. Simple et efficace. »

Sa poutine idéale, le cofondateur de l’enseigne l’aime au fromage bleu et au filet mignon, agrémentée de sauce aux trois poivres. « Une poutine très gourmande, complète, parfaite ! Si je pourrais un jour me lasser de manger de la poutine ? Jamais ! »

(Photo tirée du site de Poutineville)

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