REPORTAGE PROMOTIONNEL

Équilibrer les coûts de main d’œuvre et les profits

4 mai 2014

Bien que certains saluent la hausse du taux de salaire minimum au Québec, hausse qui entrera en vigueur le 1er mai 2014, de nombreuses entreprises en sont maintenant à se demander si elles devraient réduire les heures de travail, voire supprimer des postes, pour composer avec cette hausse. Cela fait suite à l’annonce, en février dernier de la ministre du Travail, Agnès Maltais, que le salaire minimum au Québec connaîtra une hausse 20 cents, pour passer à 10,35 $, alors que le salaire des employés à pourboires sera augmenté de 15 cents, pour passer à 8,90 $, le 1er mai prochain.

Cette hausse survient alors que les restaurateurs déclarent que les coûts de la main-d’œuvre sont la principale préoccupation de l’ensemble de l’industrie, une première depuis que Restaurants Canada (auparavant l’Association canadienne des restaurateurs et des services alimentaires) mène son enquête sur les perspectives des restaurateurs.

Une hausse du salaire minimum peut avoir un effet néfaste sur les marges de profit, puisque les restaurateurs ne peuvent réduire le niveau de service pour la contrecarrer. C’est donc pour cette raison qu’il est important de se tourner vers les fournisseurs pour pouvoir peaufiner les chaînes d’approvisionnement, réduire la complexité, rationaliser les dépenses et réaffecter les dépenses en vue d’afficher des rendements plus reluisants.

Or, l’un des plus grands oubliés dans tout cela pour les entreprises est le coût à l’utilisation, concept qui consiste à ne pas se limiter seulement aux prix et à déterminer le véritable coût et la valeur d’un produit.

Les exploitants de services alimentaires ont d’importantes chaînes d’approvisionnement, allant de l’équipement de cuisine aux produits de nettoyage en passant par les aliments. Une meilleure compréhension du coût de chacun de ces postes, ainsi que de la chaîne d’approvisionnement, leur permettra sans conteste de relever les occasions de réduire la complexité et d’engranger des bénéfices nets plus reluisants, et ce, sans que les aliments, le service ou la qualité en souffrent.

Produits Kruger, une entreprise bien connue au Canada, a mis au point un outil exclusif Coût à l’utilisation qui permet aux restaurateurs d’opter pour la meilleure solution pour leur établissement et de découvrir les nombreux avantages. Bien qu’ils soient souvent considérés comme un coût net, le papier hygiénique, les essuie-mains et les serviettes de table jouent un rôle important dans l’industrie de la restauration, et, si achetés de façon stratégique, peuvent concourir à l’amélioration de la rentabilité.

À preuve, les rouleaux de papier hygiénique et d’essuie-mains plus longs concourent à réduire les risques de distributrices à court de papier, situation qui est à l’origine de bien des frustrations chez les clients et qui ternit aussi la réputation, et permettent aux restaurateurs d’économiser temps et effort consacrés au plein des distributrices, d’où des économies en coûts de main-d’œuvre.

L’outil coût à l’utilisation démontre également qu’il est possible de réduire la consommation globale de produits lorsqu’on adopte des solutions en matière de système de distribution de meilleure qualité. Un restaurateur peut réduire au minimum la quantité de produits utilisés de façon inefficace lorsqu’il se dote du système de distribution tout indiqué. Les distributrices de Produits Kruger permettent aux restaurateurs de contrôler le nombre et la longueur des feuilles distribuées, de même que le temps écoulé entre les feuilles distribuées, pour que les clients aient donc moins tendance à consommer plus de produit qu’ils n’en ont réellement besoin.

Mais l’avantage le plus attrayant de la modélisation du Coût à l’utilisation est l’impact qu’il a sur le rayonnement de l’image de marque dans chaque secteur de votre établissement. Investir dans des serviettes de table, du papier hygiénique et des papiers-mouchoirs de première qualité contribue aussi au maintien, voire à l’amélioration, de l’image de marque de votre restaurant.

Il ne fait donc aucun doute que l’incidence de la hausse du salaire minimum et du salaire minimum pour les employés à pourboires posera des défis pour bien des entreprises, notamment les plus petits établissements. Par contre, s’ils optent pour les bons produits et les bons fournisseurs, les restaurateurs pourront gérer leur budget et continuer d’impressionner leurs clients et prospérer en 2014 et au-delà.

Pour faire le plein d’infos sur Produits Kruger, visitez le www.krugerproducts.com/afh ou composez le 1 800 665-5610

1-Elliot, Chris. “CRFA’S Restaurant Outlook Survey for Q4 2013.” Restaurants Canada, 28 01 2014. Accédée le 20 mars 2014.

2-« La restauration au Québec » Association des restaurateurs du Québec. Accédé le 1er avril 2014.

3-« Portrait de l’industrie » Association des restaurateurs du Québec. Accédé le 1er avril 2014.

Dans cette édition

Les charcuteries de la mer
Devrait-on inclure le pourboire sur la facture au restaurant ?
Le germoir automatique EasyGreen™ du chef Frédéric Laplante
Olivier Pellerin Lemay
Faits saillants de l’industrie des services alimentaires
Boire « Made in Québec »
Faites-vous le nécessaire pour être bon ?
Des chiffres qui parlent
Les lave-vaisselle
Est-ce qu’une concordance entre la vocation touristique et le produit immobilier est possible ?
Le marché des collations : Petits repas, grandes possibilités
Racines par Agostino De Riggi
Restaurants : utilisation de méthodes estimatives par Revenu Québec
Laurent Godbout
Comment choisir vos produits nettoyants pour la cuisine ?
L’innovation, une activité qui se cultive…



PROPOSEZ UNE
NOUVELLE !


© HRI 2012-2018
Tous droits réservés.

HRImag est un média francophone (site Web et magazine papier) qui offre de l'information de pointe sur l'industrie des HRI (hôtels, restaurants et institutions.