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Des couverts plus écolo

 
30 avril 2007 | Par Caroline Rodgers

La tendance actuelle pour les entreprises est de prendre le virage vert... et de l’afficher ! Les produits plus favorables à l’environnement ont la cote, et parmi ceux-ci, les contenants à repas jetables. Cascades lançait récemment Bioxo, une gamme de contenants faits de mousse de polystyrène entièrement oxo-dégradables. Le Groupe St-Hubert annonçait le 26 avril dernier qu’il adoptait ces contenants pour tous ses mets à emporter et ses livraisons.

Plusieurs formats sont disponibles : une assiette et un bol répondent bien aux besoins de la restauration tandis que 5 ou 6 formats de barquettes différents sont appropriés pour d’autres produits, par exemple pour la viande dans les boucheries. Ces produits coûtent environ 10 % à 12 % plus cher que les produits en styro-mousse régulier, mais, selon Sandra Hudon, directrice des ventes chez Cascades, les avantages environnementaux qu’ils procurent valent amplement cette augmentation, et la réponse de la clientèle est excellente.

Les plastiques oxo-dégradables sont des plastiques auxquels on a ajouté un additif qui entraîne une dégradation par les rayons du soleil, la chaleur ou un stress mécanique jusqu’à en faire une fine poudre. Ce processus serait de trois ans, comparativement à 300 ans pour les plastiques traditionnels. Une fois dans les sites d’enfouissement, les plastiques oxo-dégradables occuperont donc moins de volume. Toutefois, à la différence des produits biodégradables, ils ne peuvent pas être intégrés au compost. Cette technologie a été conçue par la firme EPI dont le siège social se situe à Vancouver.

Pour l’instant, les contenants Bioxo ne sont pas certifiés comme biodégradables par les organismes internationaux habilités à délivrer cette certification tels que l’American Society for Testings and Materials (ASTM). Des études sont en cours afin de déterminer si les résidus laissés après la phase d’oxo-dégradation sont biodégradables. Les résultats de ces études seront connus en 2007.

Toujours dans la veine écologique, une autre compagnie québécoise, Nova Envirocom, lançait il y a quelques semaines la marque Spudware, des ustensiles haut de gamme en résine de fécule de maïs entièrement biodégradables et compostables en huit semaines lorsqu’ils sont déposés dans un composteur municipal. Ces ustensiles s’ajoutent à la gamme de produits déjà existante de la compagnie qui fabrique contenants et vaisselle disponibles pour la restauration à partir de fécule de maïs, de pomme de terre ou de canne à sucre.

Mots-clés: Québec (province)
Développement durable
Restauration
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