Chef d’orchestre / chef cuisinier : même combat ?

 
15 novembre 2016

Un chef d’orchestre, c’est comme un chef de cuisine. Et vice versa. Combien de fois n’a-t-on pas lu ou entendu ce cliché ? Mais encore faut-il être capable d’expliquer en quoi ces deux « leaders » se ressemblent. Ce à quoi s’est attelée la rencontre « Paroles de chefs » organisée le 8 novembre dernier par le réseau d’affaires Alumni HEC Montréal et la Chaire de leadership Pierre Péladeau qui fête ses 15 ans.

Les deux invités, Jean-Marie Zeitouni, chef d’orchestre, directeur artistique de I Musici de Montréal, et Normand Laprise, copropriétaire des restaurants Toqué ! et Brasserie T !, très à l’aise (les deux hommes se connaissent), ont rempli leur mission : mettre en parallèle leurs profils, leurs quotidiens, ainsi que leurs défis actuels et à venir en tant que meneurs.

Sans chef, un orchestre peut-il jouer, un restaurant fonctionner ? « Le plus difficile est de ne pas être là . Il faut déléguer, j’ai une bonne équipe en cuisine ? Mais nous sommes et restons des leaders. Il faut garder une vision. Ma plus grande difficulté est de former les autres, de construire une famille », explique Normand Laprise. Une famille qui reste somme toute très hiérarchisée (chef de cuisine, sous-chef, chef de partie, cuisinier) et s’inscrit dans une formule de compagnonnage. Jean-Marie Zeitouni confirme qu’un orchestre est exactement hiérarchisé comme une cuisine. Chaque musicien ayant un rôle bien établi et précis. Par contre, le produit fini lui revient : « C’est un peu mon âme. On ne peut pas laisser des choses au hasard. Il est de ma responsabilité que ce soit à la hauteur », précise-t-il.

Sophie Suraniti (Crédit photo : HEC Montréal)

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