Barbies : Goût de conquête et esprit de famille

1er novembre 2019 - Par Marie-Ève Garon

Depuis l’ouverture de sa première succursale, en 1992, la chaîne québécoise de restaurants Barbies ne cesse de croître. Avec maintenant 11 succursales, une cuisine centrale, un projet de restaurant-école et plus de 450 employés dans les régions de Montréal et Québec, le Groupe a le vent en poupe. Il poursuit ainsi sa phase de développement afin de confirmer son positionnement dans l’industrie de la restauration familiale au Québec. L’équipe de direction prévoit quatre nouvelles adresses dans les 18 prochains mois, dont deux dans la région de Québec. D’ici 2024, la chaîne passera donc de 11 à 25 succursales.

« Les premiers restaurants, à Brosssard et Laval, étaient opérés par des propriétaires individuels, mentionne Stéphanie Richer, directrice générale. Ce modèle d’affaires a duré somme toute assez longtemps puisque ce n’est qu’en 2012, avec l’intérêt croissant de nouveaux partenaires, que la chaîne a vraiment pris son envol. Nous sommes passés de deux à bientôt 12 succursales, avec l’ouverture prochaine du restaurant de Sainte-Foy. »

Au fil du temps, le concept est resté sensiblement le même : grillades sur barbecue, excellent rapport qualité/prix, ambiance chaleureuse, produits frais et service attentionné. « Des grosses assiettes, de la bonne bouffe et du bon temps en famille. » La dirigeante croit tout de même que le Groupe a gagné en maturité comme en témoignera l’adresse de Sainte-Foy. Au cours des prochaines années, la clientèle du Barbies aura droit à un concept revampé et modernisé, en termes de design intérieur et extérieur. « Nous mettrons l’emphase sur l’ambiance, à la fois chic et sportive, et sur le décor afin de se donner encore plus de caractère. »

Faire partie de la famille

Selon Stéphanie Richer, la force du groupe réside dans le fait que tous les franchisés proviennent de l’interne. Elle croit d’ailleurs que ça explique pourquoi ce modèle d’affaires est apparu tard dans l’historique de la chaîne. « Ce sont les employés qui ont insisté pour avoir accès au modèle de la franchise. La plupart ont exercé tous les postes en succursale, alors ce développement à partir de l’interne amène beaucoup d’amour dans l’opération et transparaît à bien des niveaux. Ils ont le Barbies tatoué sur le cœur. » Pour arrimer tous ses efforts, le Groupe mise sur la formation du personnel afin de s’assurer que les standards de qualité demeurent élevés, mais aussi (et surtout) dans le but de susciter un sentiment d’appartenance. « Le grand défi c’est de bien former nos employés et de leur donner les outils nécessaires pour qu’ils aient le goût de rester avec nous », poursuit-elle.

Le projet de restaurant-école, situé sur la Rive-sud de Montréal, s’inscrit dans cette volonté de transmettre à la relève le meilleur enseignement qui soit. « Ce sera un endroit où les cuisiniers et les serveurs viendront faire des stages afin d’apprendre et de repartir dans nos autres succursales avec leur bagage de connaissances. » La directrice estime que les nombreuses opportunités que le Groupe est en mesure d’offrir à ses employés permettent une rétention du personnel qui, dans le contexte de rareté de main-d’œuvre, n’est pas négligeable.

À l’avenir, le Groupe Barbies prévoit élargir ses horizons dans d’autres régions. « Nous avons commencé à Québec, mais nous envisageons également un développement vers Drummondville. Puis, nous aimerions nous rendre jusqu’à Rimouski. Mais l’important est de bien faire les choses : développer le sentiment d’appartenance auprès de nos employés afin de faire en sorte que ce soit autant leur projet que le nôtre s’avère, pour nous, une priorité. »

(Photos fournies par le Groupe Barbies)

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